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Saint Jérôme et Georges de La Tour

Format : 23 x 26 cm

Pagination : 288 pages

Prix : 32€

Façonnage : Livre relié

Publication : Septembre 2013

Catalogue publié à l’occasion de l’exposition présentée au Musée départemental Georges de La Tour du 1er septembre au 20 décembre 2013.


Contenu de l'ouvrage :

-Saint Jérôme, Père et Docteur de l’Église, Philippe Hoch

-Représenter saint Jérôme, Laurent Thurnherr

-Éffigies de saint Jérôme dans la cité des papes et de Cicéron, Dominique Jacquot

-L’image de saint Jérôme chez Georges de La Tour, Gabriel Diss

-Georges de La Tour, l’Angleterre et saint Jérôme, Christopher Wright

-Aux sources des Saint Jérôme lisant de Georges de la Tour, Dimitri Salmon

-Notes sur les natures mortes des Saint Jérôme de Georges de la Tour, Dimitri Salmon

-Etude comparative de deux Saint Jérôme d’après Georges de La Tour, Élisabeth Ravaud

-La restauration du Saint Jérôme de Vic sur Seille, Iwona Chardel et Marie Goormaghtigh

-Catalogue des œuvres exposées

-Éléments de chronologie

-Liste des ouvrages et des catalogues d’exposition cités


Auteur(s) :

Dimitri Salmon, Christopher Wright, Dominique Jacquot, Gabriel Diss, Philippe Hoch, Laurent Thurnherr

Peu de maîtres anciens jouissent en France d’une popularité comparable à celle de Georges de La Tour. Redécouvert en 1915 après avoir sombré dans le plus profond oubli, le peintre est devenu en quelques décennies l’égal d’un Claude Lorrain, d’un Nicolas Poussin, voire d’un Vermeer ou d’un Rembrandt. Émouvant et étrange mélange de réalisme et de spiritualité, son œuvre nous est parvenu de façon fragmentaire,mais un sujet semble avoir retenu son attention toute sa carrière durant, un sujet de prédilection dont il a multiplié les versions de ses débuts jusqu’à la fin de sa vie : saint Jérôme. 

Présentée en 2013 au Musée départemental Georges de La Tour à l’occasion du dixième anniversaire de son ouverture au public, l’exposition réunit autour du Saint Jérôme du Prado, le dernier chef-d’œuvre redécouvert du maître lorrain, toutes les compositions de La Tour aujourd’hui connues sur ce thème. La confrontation inédite de ces toiles provenant de collections publiques et privées – un ensemble constitué d’originaux, d’œuvres d’atelier, de copies anciennes et même de quelques tableaux ayant autrefois été considérés comme de La Tour – entend témoigner de la puissance plastique et de l’originalité iconographique caractérisant des interprétations picturales profondément marquantes, conçues par un artiste qui non seulement garde avec le temps sa part de mystère mais encore, depuis bientôt un siècle, sans cesse se donne et se reprend.

Le hasard ou plutôt l'aura stupéfiante dont un artiste tout à fait inconnu s'est trouvé d'un coup internationalement auréolé veut que cinq Saint Jérôme aient été attribués à Georges de La Tour en l'espace de quelques mois seulement, la même année, au sortir de la Seconde Guerre mondiale : deux en Amérique, un en Angleterre et deux en France. Lorsque l'attention est attirée en 1946 sur ces deux derniers tableaux – ils sont de composition identique et conservés dans des églises –, la communauté scientifique, les amateurs, les marchands d'art et même le grand public connaissent alors depuis longtemps les saints pénitents de Grenoble et de Stockholm, grands chefs-d'oeuvre génialement rendus au maître lorrain par Hermann Voss en 1931, ainsi que le saint lisant entré au Louvre en 1934 à l'occasion de l'Exposition des Peintres de la Réalité en France au XVIIe siècle.

 

Dimitri Salmon

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